La Mutuelle Générale

Le don d’organes sans tabou

21 juillet 2015

Article créé le 21 Juillet 2015

Si près de 80 % des Français se disent favorables au don d’organes, les refus de prélèvement par les familles des défunts restent encore élevés, de l’ordre de 30 %. Il est donc primordial d’en parler avec ses proches. Car donner, c’est sauver des vies !

Si le cap des 5 000 greffes d’organes a été franchi en France en 2012, cela reste insuffisant eu égard aux besoins. De fait, depuis 2007, le nombre de personnes en attente d’un organe a augmenté presque cinq fois plus vite que le nombre de greffes réalisées. « Avec le vieillissement de la population, on voit se développer des pathologies qui aboutissent à des insuffisances terminales rénales, cardiaques ou hépatiques », explique le Dr Karim Laouabdia, directeur adjoint chargé de la politique médicale et scientifique à l’Agence de la biomédecine.

Le consentement présumé

« En France, chacun est susceptible d’être donneur, sauf s’il a formellement manifesté son refus à ses proches ou auprès de l’Agence », précise le médecin. Mais trop souvent, la question n’a pas été abordée en famille. Or la consultation de l’entourage pour connaître la volonté du défunt est obligatoire avant tout prélèvement. Si, à l’hôpital, l’approche des familles est essentielle, une meilleure information est également indispensable pour que « ce geste de solidarité ne soit pas perçu comme une douleur supplémentaire ».

« On peut prélever sept organes par donneur, dont le coeur, les poumons, les reins et le foie, indique le Dr Laouabdia. Mais on a également besoin de tissus comme les cornées, la peau ou certains os. » Bien que l’âge moyen des donneurs soit de 56 ans, il est tout à fait possible de prélever des organes sur des personnes de plus de 80 ans. « Avec le rein d’un nonagénaire, vous pouvez greffer un malade de 71 ans et lui offrir ainsi dix ans d’une qualité de vie incomparable. »

La carte de donneur

Posséder une carte de donneur peut se révéler utile. Disponible sur le site de l’Agence de la biomédecine, elle n’a pas de valeur légale, mais « elle montre que son propriétaire était sensibilisé et voulait donner », souligne le Dr Laouabdia.

Comme le veut la loi, le don est anonyme, sauf en cas de prélèvement d’un donneur vivant. Celui-ci n’est réalisable que pour les membres d’une même famille et, depuis 2011, pour toute personne pouvant justifier d’un lien affectif étroit et stable avec le receveur depuis au moins deux ans.

en savoir plus www.dondorganes.fr

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