Sarcopénie : quand la fonte musculaire devient une maladie
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Paracétamol, aspirine, ibuprofène : voici ce qu’il faut savoir pour les utiliser efficacement et sans risque.
Parmi les médicaments antidouleurs en vente libre, le paracétamol est considéré comme le plus sûr. Mais attention, cela ne veut pas dire qu'il est sans danger. Commercialisé sous différents noms (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, etc.), il peut être toxique pour le foie en cas de surdosage. En automédication, il faut donc veiller à ne pas dépasser 3 g par 24 heures, en espaçant les prises de 4 à 8 heures selon la dose. Soyez vigilant : de nombreux traitements contre le rhume contiennent déjà du paracétamol.
Durant des années, ça a été le médicament disponible sans ordonnance le plus couramment utilisé pour soulager la douleur. Désormais, l’aspirine (Aspégic, Aspro, etc.) n’est plus recommandée dans cette indication. Et pour cause : à dose antalgique (contre la douleur), elle peut provoquer des hémorragies digestives ou des ulcères chez les personnes fragiles.
L’aspirine est strictement interdite aux asthmatiques, car elle peut déclencher des crises. Dans tous les cas, il ne faut jamais dépasser 3 g par jour, voire 2 g pour les seniors !
Contrairement au paracétamol, l’ibuprofène (Advil, Nurofen, Spedifen…) a une action anti-inflammatoire, ce qui en fait un médicament de choix contre les douleurs inflammatoires : entorse, arthrose, rhumatismes, règles douloureuses, etc.
En revanche, comme tous les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), l’ibuprofène est déconseillé en cas d’infection (angine, otite, rhinopharyngite, varicelle, toux…), car il augmente les risques de complications infectieuses graves.
La dose maximale est de 1 200 mg par 24 heures, en respectant un délai de quatre à six heures entre les prises.
L’ibuprofène ne doit pas être utilisé durant la grossesse, ni en cas d’insuffisance rénale ou d’hypertension artérielle.
Quel que soit l’antidouleur vendu sans ordonnance, commencez toujours par la plus petite dose efficace pour minimiser les risques :
N'utilisez pas non plus d’antidouleur plus de 3 à 5 jours sans avis médical. Si les douleurs persistent, consultez votre médecin traitant.
L’aspirine et l’ibuprofène appartiennent à la même famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Les associer expose à un risque accru de surdosage et d’effets secondaires graves, en particulier hémorragiques.
Vous pouvez, en revanche, alterner ibuprofène et paracétamol toutes les 3 heures, mais en veillant toujours à ne pas dépasser les doses maximales par 24 heures, et en respectant les précautions d’emploi et les contre-indications.
Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)
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