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Grossesse : comment réduire le risque d'accouchement prématuré ?

Grossesse : comment réduire le risque d'accouchement prématuré ?

Certaines complications médicales et certaines situations peuvent augmenter le risque d'accouchement prématuré, c'est-à-dire d'accouchement survenant avant 37 semaines d'aménorrhée. Un bébé né prématurément sera exposé à de multiples complications possibles (respiratoires, infectieuses, neurologiques, ...), d'où l'intérêt de pouvoir repérer les facteurs de risques pour les corriger même si dans près de la moitié des cas les causes ne sont pas identifiées. L'objectif, se rapprocher le plus possible du terme...  

$$Comment identifier les facteurs de risque d'accouchement prématuré ?$$

La menace d'accouchement prématuré représente la première cause d'hospitalisation lors de la grossesse et les accouchements prématurés 7 à 8% des naissances en France.

Mais grâce à une prise en charge adaptée l'accouchement ne sera pas forcément prématuré. On peut également parfois agir en amont en identifiant des situations à risque.

Accouchement prématuré : quelques facteurs de risques médicaux

  • Un placenta prævia. 
  • Une infection urinaire ou vaginale.
  • Un antécédent d'accouchement prématuré.
  • Une grossesse gémellaire.
  • Une malformation ou morphologie particulière de l'utérus (utérus bicorne, exposition au Distilbène...).
  • Un col de l'utérus trop large.
  • Une contractibilité particulièrement sensible de l'utérus.
  • Anémie.
  • Diabète gestationnel.

Il en existe bien d'autres et ils peuvent aussi se cumuler...

Le risque d'accouchement prématuré peut être lié aux activités de la vie quotidienne :
  • La pénibilité du travail : port de charge, station debout ...
  • Les déplacements, notamment les longs trajets quotidiens pour se rendre sur son lieu de travail, les transports en commun.

  • Le stress et surmenage. 
  • Les travaux ménagers, a fortiori en cas de famille nombreuse, imposant de multiplier les activités sans ménagement.
  • Consommation de tabac ou d'autres toxiques.

Bien entendu, un accident de voiture ou une chute représentent aussi des situations à risque d'accouchement prématuré.

Comment réduire le risque d'accouchement prématuré ?

Si on ne peut pas corriger certains facteurs médicaux, en revanche, d'autres peuvent l'être comme l'anémie (prise d'un traitement par fer), l'infection urinaire (traitement antibiotique), le diabète gestationnel (régime seul voire adjonction d'insuline).

On peut également modifier le mode de vie durant la grossesse : adaptation du poste de travail, travail à domicile pour éviter les trajets, aide-ménagère, nounou pour s'occuper des enfants, relaxation...

Un arrêt de travail peut aussi se révéler nécessaire, le repos s'imposant en prévention d'une menace d'accouchement prématuré.

On peut consulter un tabacologue qui pourra vous accompagner et vous conseiller des substituts nicotiniques (patchs, gommes...) permettant de diminuer la consommation tabagique pendant la grossesse.

Tous ces aménagements sont à discuter et à organiser avec la collaboration du médecin qui suit la grossesse.

Des traitements (hormonaux, antispasmodiques...) peuvent être mis en place afin de prolonger la grossesse au plus près du terme, voire une hospitalisation ou parfois encore, bien en amont, une intervention chirurgicale (correction d'une malformation utérine, cerclage du col).

Quels sont les signes d'alerte d'un accouchement prématuré ?

Une menace d'accouchement prématuré se définit par la coexistence de contractions utérines douloureuses, fréquentes et régulières, et de modifications du col de l'utérus avant 37 semaines d'aménorrhée.

Il faudra rechercher systématiquement d'autres facteurs associés :

  • Une fièvre élevée. 
  • Un écoulement de liquide : perte des eaux.
  • Un saignement vaginal.
  • Des pertes vaginales de couleur anormale ou ayant une odeur anormale.
  • Des maux de tête, des vertiges, des palpitations.
  • Une prise de poids très rapide, avec un gonflement des doigts et des chevilles.
  • Des maux de ventre ou dans les reins avec une sensation de pression.
  • Une sensation que le bébé pousse sur le col de l'utérus.

L'un de ces signes, et a fortiori plusieurs d'entre eux, doivent vous amener à contacter en urgence le médecin qui vous suit, ou de vous rendre aux urgences gynécologiques, une hospitalisation peut se révéler nécessaire.

A noter : nous avons parlé dans cet article de la prématurité dite « spontanée », celle qui intervient dans certaines circonstances qu'on vient d'évoquer et contre laquelle on peut tenter de lutter pour éviter un accouchement trop précoce.

Il existe un autre type de prématurité, la prématurité « provoquée » qui est, elle, attendue, puisqu'il s'agit alors d'un acte médical volontaire indiqué dans certaines situations de sauvetage maternel ou foetal en urgence.
Source :

Isabelle Eustache

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