La Mutuelle Générale

Prévention

Prévention
  • Imprimer

5 conseils pour soigner le mal de tête

5 février 2020

 

Savoir distinguer une céphalée de tension d’une migraine


La céphalée de tension se manifeste par une douleur diffuse qui touche généralement les deux côtés de la tête, d’intensité légère à modérée. Le patient a une sensation de « serrement » ou de « pression », comme si sa tête était prise dans un étau. À l’inverse, le siège de la migraine est unilatéral et son intensité peut être sévère. La douleur est souvent pulsatile, comme si le cœur battait dans la tête, et toujours aggravée par l’effort physique (contrairement à la céphalée de tension). Elle est associée à d’autres symptômes : troubles digestifs (nausées, vomissements) et intolérance au bruit et/ou à la lumière.

Consulter son médecin traitant


Courante (25 % des Français sont concernés) et peu spécifique, la céphalée de tension peut, en effet, être l’indice d’une pathologie plus grave, vasculaire ou tumorale, par exemple. Tout signe qui diffère des symptômes habituels doit amener à consulter, même chez un patient migraineux qui peut aussi avoir des céphalées de tension. En outre, il est courant qu’une céphalée de tension soit associée à une migraine. Un traitement spécifique pourra alors être mis en place pour prendre en charge la migraine.

Connaitre les facteurs déclencheurs


À l’origine des céphalées de tension ponctuelles : les mauvaises postures, des contractures musculaires au niveau de la colonne vertébrale, le manque de sommeil, une mauvaise hydratation, le surpoids ou encore le stress (physique ou psychologique). Les céphalées de tension chroniques (3,5 % de la population) ont, quant à elles, davantage à voir avec un dysfonctionnement du système de contrôle de la douleur, en association généralement avec un terrain anxieux ou anxio-dépressif.

Pratiquer une activité physique régulière


L’exercice est bénéfique contre toutes les céphalées de tension, épisodiques ou chroniques. Il réduit la fréquence des maux de tête, permet de réguler le poids, favorise un bon sommeil et, par son action directe sur le cerveau, entraîne une sensation de bien-être (contre l’anxiété) et contribue à la sécrétion d’une hormone appelée endorphine, qui atténue la douleur.

Se méfier des antalgiques


Chez certains patients qui ont des céphalées ou des migraines, les antalgiques peuvent avoir un effet pervers « d’auto-entraînement ». Plus ils en prennent, plus ils développent des maux de tête. Pour éviter ces céphalées dites « par avis médicamenteux », il est conseillé de ne pas dépasser deux jours de traitement de crise par semaine. Pour une céphalée simple, sans lendemain, préférez un antiinflammatoire (ibuprofène ou aspirine) à un médicament à base de codéine.

AVEC LE CONCOURS DU DOCTEUR ANNE DONNET,
Neurologue au CHU de la Timone (Marseille)

 

 

 

 

Pour en savoir plus : Société française d’études des migraines et céphalées : sfemc.fr

Envoyer cet article à un(e) ami(e)

caractères restants
* Champs obligatoires
L'article a bien été envoyé à : .
Fermer
Fermer
Trouvez la mutuelle santé qui vous ressemble

Très bien remboursé, bien accompagné, choisissez une mutuelle santé adaptée à vos besoins et à votre budget

Partagez cet article avec vos proches
Posez vos questions à nos experts
Vous souhaitez en savoir plus sur nos offres ?
Contacter un conseiller au 3035 (service & appel gratuits)
Du lundi au vendredi
de 9h à 18h
Vous êtes adhérent ?
Statutaires Adhérents statutaires contactez le 09 69 39 39 39 (appel non surtaxé)
itineo et monchoix.santé Adhérents itineo et monchoix.santé contactez le 0 969 363 373 (appel non surtaxé)
Salariés de droit privé La Poste Adhérents salariés de droit privé La Poste contactez le 09 69 392 393 (appel non surtaxé)
Fonctionnaires actifs La Poste Adhérents fonctionnaires actifs La Poste contactez le 09 69 39 30 30 (appel non surtaxé)
Salarié de droit privé Orange Adhérents salarié de droit privé Orange contactez le 0 969 397 497 (appel non surtaxé)
Fonctionnaires actifs Orange Adhérents fonctionnaires actifs Orange contactez le 09 69 32 23 25 (appel non surtaxé)
×
×
×